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La mise en vente d'un bien pour compte de tiers forme, avec la mise en location qui est son complément, ce qu'on appelle de plus en plus le "courtage (en) immobilier", activité qui ne peut être exercée que par un agent immobilier agréé IPI ou le personnel appointé de celui-ci.

La société occidentale se complexifie sans cesse davantage. Si l'on a coutume de dire qu'anciennement on signait un compromis de vente "sur un sous-bock de brasserie", force est de constater que l'évolution des choses en la matière ne va pas particulièrement dans le sens de la simplification ...

Qu'on en juge ! Certificat PEB valable, documents cadastraux dressés comme il convient, législations sur les divisions, sur la protection des sols, sur les installations électriques, sur les zones potentiellement inondables par débordements, sur le blanchiment d'argent, sur les copropriétés, sur l'affectation des sols, etc ...  Tout concourt à faire prendre à un compromis de vente complet et bien dressé une demi-page de texte en plus ... chaque année !

D'autre part, évaluer, proposer à la vente, renseigner par téléphone puis faire visiter sa propre maison, en négocier le prix et donner toutes les garanties voulues à l'acquéreur est souvent tout sauf facile : on dit d'ailleurs dans la profession qu'un bon agent immobilier qui désire vendre son habitation fait appel à un confrère !

En bref, l'agent à qui vous confiez la vente de votre bien va littéralement se décarcasser pour trouver acquéreur pour celui-ci à des conditions au minimum acceptables par vous, engager des frais et du temps et se payer sur le résultat par un pourcentage - très raisonnable en Belgique - du prix obtenu. "No cure, no pay" - si pas de résultat, rien à payer : c'est le principe même de notre profession. Notre mission court donc jusqu'au moment où la vente peut être déclarée parfaite, toute condition suspensive éventuelle levée.

Suite à toutes ces difficultés, de plus en plus d'agents immobiliers - et particulièrement sous de grandes enseignes très répandues qui soignent pourtant leur image de professionnalisme - ne dressent plus leurs compromis eux-même, par peur de l'erreur, laissant cette tâche aux notaires, qui se font bien logiquement payer pour ce faire. Il apparait même qu'un "gentleman's agreement" a été mis en place tout récemment en ce sens à Bruxelles : les agents immobiliers y renoncent à traiter des matières juridiques, les notaires renonçant eux au courtage en faveur des premiers.

Nous pensons que cette évolution de la profession, récente, n'est pas digne de notre métier et sera assurément et très rapidement préjudiciable à celui-ci : depuis l'été 2013, les notaires de Wallonie s'organisent d'ailleurs au sein de leur ordre, sur base d'un programme bien précis, pour former des "commerciaux" dans leurs études locales.

Et pourtant, un employé d'étude notariale, même bien formé en vente, même plein de bonne volonté, n'arrivera jamais aux résultats d'un indépendant (ce que nous sommes tous, nous les agents immobiliers) bien implanté dans sa région, régulièrement recyclé, sûr de lui et qui doit se battre pour être meilleur que les autres, c'est-à-dire plus à l'écoute, plus courageux, plus gentil, plus sérieux, plus honnête, plus réactif, plus "hors du cadre" et plus professionnel que tous les autres acteurs du marché.

C'est pour toutes ces raisons et pour beaucoup d'autres encore que chez Im², nous sommes fiers de traîter les matières difficiles, fiers de dresser nos compromis nous-mêmes et d'être capables de servir complêtement nos clients - qui reviennent d'ailleurs presque toujours (voir à ce sujet "Agences low-cost" sous l'onglet "Infos utiles" ).

Vous possédez un bien à vendre dans l'une des provinces belges francophones, en Brabant flamand ou en Limbourg  - Ja, wij spreken ook Vlaams ;-) ?  Appelez-nous, rencontrons-nous sur place et parlons-en ensemble ...